Brins de Folie

30 octobre 2011

Il n'y a qu'un cri

L'hommage d'une personne, infini. Pas sans limite, mais juste inachevé.

 

"A l'envi, les poètes qui brodent et s'opposent,
Et leurs oeuvres étincellent, et leur vers et leur prose,
Clament les flammes et la douceur des automnes,
L'élégance des dames et la chaleur de leurs paumes."

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Discution avec Sion

Jérusalem est une personne, qui se trouve ainsi cachée par le sur-pseudonyme.

"J'ai hébergé mes sentiments
Dans une cage sans âge.
Ils dépérissaient lentement
Et passaient les femmes.

De mes rêves à ses sens,
L'inaction s'animait de l'habitude.
De ces rêves sans essence
Ne me restait que des brumes."

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Café à Paris et en province

J'ai rencontré le rhum, en pianotant sur le clavier des connaissances. Un Si jamais je n'était pas venu, Un Là pour l'endroit de la rencontre, un Sol pour se poser un peu sur Terre, un Anti-Fa pour contrer les mauvaises idées, une Mi de pain pour sceller le repas, un Ré pour péter la glace, un Do parmis d'autre qui est soulagé par l'ami Ré, par l'ami Rhum.

Un ami de famille, d'une famille qui se reconstruit par le temps, et par l'envie. Pas une famille qui est déterminé par les lois ou les contraintes liberticides, mais une vie et une famille qui se contraint à la liberté. Ah, douce journée de discussions, où la noirceur de l'engagement et la peine du politique s'estompe grâce à autre chose. Une autre chose qui n'est pas plus forte, ou plus intéressante. Qui est tout simplementautre monde.

Et tout ça, pour publier quelques textes récents, mais non points nouveaux.

 

Un café à Paris (titre romantique et cliché pour donner l'envie de transgresser)

 

"La rosée est à ce point telle
Qu'elle ne désespère pas le soleil.
Elle annonce la démente trève
Entre la sécheresse des jours vains
Et la candeur des nuits sereines.

Le troubadour appelle alors ses troupes :
Les mots qui trombent
Et les mots qui broutent.
Vacheries et buffades à volonté
Qui volettent et frisottent
Avec l'air frais des fausses idées

Au prix d'une étoile,
Au prix d'une pièce d'or,
Sa voix est patiente,
L'aube se réveille encore."

 

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27 mars 2010

   

Holy crap ! J'ai oublié ce que je voulais dire. Pendant quasiment 2 mois. Pas un brin d'idée, pas une once de vent. Même pas un mince filet : de nada. C'est le printemps. Be happy : l'époque de la gélatine arrive !
Je vais tenter de précéder le cortège d'amoureux transis et de frais oiseaux pépiant dans les fraiches matinées de tout les putains de frais vallons de notre belle (et fraiche) patrie.

    Je vais les précéder en beuglant un appel à la mièvrerie ! Recouvrons la planète de notre amour, caramélisons tout les pandas de ce monde, aspergeons de miel tout les petits chatons aux yeux bleus. Gouzi gouzi gouzi !
Vivons d'amour, c'est la seule chose dont nous avons besoin. Il faut vivre, et savoir reconnaître la beauté d'un bourgeon qui éclôt. Un renouveau après l'hiver, après les peines, les déceptions, l'invasion du gris, du triste, du noir. Télé sans couleur, ah terrible hiver.

    La beauté d'un renouveau, d'une flamme qui se ravive. Cette flamme réchauffe nos coeurs endoloris, nos âmes gelés. Cette flamme brûle doucement, et murmure : "On est pas bien entre nous ? Pourquoi les autres nous dérangent-ils ? Ne peuvent ils pas rester chez eux ? As tu remarqué que seuls les honnêtes gens sont embêtés par le monde ?" Cette flamme, c'est notre côté casanier. Elle est naturelle. Elle est notre monde coloré. Bleue pour la mer qui nous emporte, blanche pour les nuages qui nous font rêver. Rouge pour le fier sang qui bat dans nos veines. Elle est toujours là, cette flamme... qui en sont les vestales ? Qui sont ces prêtresses protectrices qui se tuent à la peine ?

    Ne nous laissons pas engluer par le printemps. Il reste encore beaucoup à faire en France. Et, pour parler en connaissance de cause, beaucoup à faire dans notre belle région du sud. Battons-nous pour la flamme. Rien n'est perdu, aux dernières nouvelles elle faisait 23 pour cent.

Sur ce, bonne journée. Moi, je vais vomir.

L'Hérisson (comme bac).

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11 février 2010

Une vidéo, une oeuvre, un esprit libre : l'avenir de l'accent tonique

Message to the Young People of Iran

L'anglais par BHL (Bernard Henri Levy), c'est tout de même autre chose que celui de Shake-aspire ! C'est de l'art dramatique, une sorte de conférence intime avec le plus grand esprit du XXI siècle. Essayez-le, adoptez-le ! Faisons vivre le bon accent français au delà des contraintes territoriales ! Les pauvres jeunes iraniens ont trouvé un grand défenseur, multilingue et magnifique, puissant et viril (notez la chemise blanche entrouverte), paternel et théâtral. Amen.

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30 décembre 2009

Les Hommes.

L'homme libre tourne ses pensées sur lui-même. Il oublie sa Liberté. Il a déjà oublié ceux qui l'ont conquise. Il baigne dans son beurre et le goût écœurant de la graisse lui obstrue les sens.

L'homme enfermé le maudit et envie sa liberté. Alors l'homme enfermé se bat, et, lorsqu'il brise ses chaînes, prend le contrôle de sa vie. Qu'advient il de lui ? Il reconstruit : lui et son pays. Il conquiert ses libertés. Et comme l'homme libre, finit par les vendre pour son confort et sa sécurité.

Fâché, l'ancien homme enfermé se tourne vers son dirigeant. Il le pointe du doigt : "J'accuse..." Et le dirigeant lui rit au nez . Et répond : "Qu'as tu dit quand tu as reçu ta bourse ? Qu'as tu fait ? Maintenant que tu as utilisé ta dernière pièce, tu regrettes. Que ne l'as tu pas prévu ! Moi, j'ai accédé à tes désirs."

Mais le nouveau homme libre, sourd, se plaint et rejette la faute de son malheur sur son dirigeant. Il envie l'homme enfermé qui peut encore éviter ses propres erreurs. Il pleure, car il ne lui reste que ça. Et pendant ce temps, un autre homme enfermé l'envie. Il veut conquérir sa Liberté. Il rêve de baigner dans son beurre.

Aucun frère n'ira l'avertir que pour briser ses chaînes, encore faut il savoir où elles se trouvent. Aucun frère n'ira l'avertir qu'il ne faut pas briser les mauvaises chaînes, par erreur. Celles qui maintiennent à la raison.

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02 décembre 2009

Bon j'ai décidé de mettre à jour mes lectures bloguesques. J'ai découvert pas mal de blog depuis la dernière liste et par conséquent je m'en vais modifier ma liste de 'préférences' ! Youhou !

Blogs BD :

D'jous : une Belge, qui fait un boulot magnifique. D'ailleurs au vu du nombre de Belges chez les bd-blog je me demande s'il n'y a pas un gène la dessous.

Les Madeleines de Mady : un blog un peu plus pour les filles mais qui aborde des situations communes (souvent) cocasses. Des couleurs assez rares et simples mais efficaces.

La réception, bonjour : la palpitante vie d'une réceptionniste d'hôtel un brin moqueur.                                                                                                                              
A boire et à manger : bon conseils gastronomiques, séjours culinaires, délires caféïques.                               
L'actu en patate : à force de nous prendre le chou et de nous raconter des salades, tout les politiques se sont transformés en patates, sous le crayon de Martin Vidberg. Au menu de l'actualité, de la critique, de la moquerie et (parfois) de l'effarement.

Blogs écrits :                                                                                                                                       
La Méduse et le Renard : sans doute pour moi le meilleur blog que j'ai jamais découvert. Publication de 2-3 petits textes par jour (oui, c'est beaucoup). Des textes, des mots absurdes, des jeux d'esprits, de l'humour bleu-blanc-noir-beige. Et même des commentaires constructifs ! Un petit bijoux... si vous accrochez au contenu bien évidement.                                                                                                                

Lord of Traffic : Bebealien : un site de critiques de films, mis à jour assez fréquemment (4-5 critiques par semaines), et posant un regard (souvent) technique intéressant sur le cinéma.

Parti mou, pour un monde mou : marre de l'UMP ? marre du FN ? marre du PS, du NAP, de l'ANPE, de la SNCF ? Adhérez au PARTI MOU pour les élections 2012, et combattez (mollement) depuis votre canapé (ou votre lit pour les plus militants) pour que les choses changent le moins vite possible. La mollesse, c'est un droit.

Lyrya, vie d'une geekette : comme le dit un proverbe allemand : aucune bite n'est aussi dure que la vie. Comment geek les femmes ? Comment ne pas répondre à des questions existencielles ? Comment pousser une gueulante argumentée ? Toussa et presque autre chose sur ce blog, et en bonus une galerie d'image (waouh !).

Caribooland : un blog découvert récemment, un peu fourre-tout, assez drôle et une flaque de culture tout les dimanche !

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Jouets un peu.

Eho ! De la batte
Qui joue,
Que dirait la balle
Si elle pouvait parler ?

Eho ! De la belle
Qui joue,
Que ferait le mâle
Si il pouvait la voler ?

Eho ! De la banque
Qui joue,
Qui cracherait le râle
Si tout le monde crevait ?

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14 novembre 2009

La majorité c'est la Liberté de :

Fumer.
De boire.
De s'endetter.
D'être son tuteur.
De choisir sa propre valeur
De conduire, de voter, d'être actif.
Liberté de choisir de vivre ou de mourir.
D'être responsable ou esclave, patron ou ouvrier.
De choisir de ne pas avoir le choix, de choisir d'aimer ou de détester.
Théoriquement être majeur c'est avoir le droit de faire des erreurs, de prendre de la marge.
Pratiquement tout le temps, être majeur c'est l'occaz' de faire une grande fête, avec des cadeaux.
Juridiquement, c'est pouvoir avoir des belles peines de prisons, plus longues.
Socialement, on est adulte, on doit se comporter comme tel.
Mentalement on a pas trop changé depuis la veille.
Avoir 18ans ne donne pas assez de pouvoirs
Pour changer ce que l'on est
Ni assez pour rester
Ce que l'on a
Toujours
Été.

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03 novembre 2009

L'homme aime son confort. Il le protège.
Ainsi on ne trouve pas gênant de mettre des prises anti-moustiques.
Ça les tue, c'est efficace. Les piqures de moustiques, c'est très désagréable.

Le capitaliste aime son confort. Il le protège.
Ainsi on ne trouve pas gênant de bafouer les droits de l'Homme.
Ça les tue, c'est efficace. Les ouvriers qui pensent, c'est très désagréable.

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