30 octobre 2011

Café à Paris et en province

J'ai rencontré le rhum, en pianotant sur le clavier des connaissances. Un Si jamais je n'était pas venu, Un Là pour l'endroit de la rencontre, un Sol pour se poser un peu sur Terre, un Anti-Fa pour contrer les mauvaises idées, une Mi de pain pour sceller le repas, un Ré pour péter la glace, un Do parmis d'autre qui est soulagé par l'ami Ré, par l'ami Rhum.

Un ami de famille, d'une famille qui se reconstruit par le temps, et par l'envie. Pas une famille qui est déterminé par les lois ou les contraintes liberticides, mais une vie et une famille qui se contraint à la liberté. Ah, douce journée de discussions, où la noirceur de l'engagement et la peine du politique s'estompe grâce à autre chose. Une autre chose qui n'est pas plus forte, ou plus intéressante. Qui est tout simplementautre monde.

Et tout ça, pour publier quelques textes récents, mais non points nouveaux.

 

Un café à Paris (titre romantique et cliché pour donner l'envie de transgresser)

 

"La rosée est à ce point telle
Qu'elle ne désespère pas le soleil.
Elle annonce la démente trève
Entre la sécheresse des jours vains
Et la candeur des nuits sereines.

Le troubadour appelle alors ses troupes :
Les mots qui trombent
Et les mots qui broutent.
Vacheries et buffades à volonté
Qui volettent et frisottent
Avec l'air frais des fausses idées

Au prix d'une étoile,
Au prix d'une pièce d'or,
Sa voix est patiente,
L'aube se réveille encore."

 

Posté par Maeglyr à 21:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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