Brins de Folie

Littérature, poésies, coup de geules, pensées. Tristesse, joie, volonté, absurde. Méli-mélo de choses, d'idées. Brins de Folie est tout ça ou bien rien. A vous de voir...

11 septembre 2009

Une fontaine de haine ou une idée mal finie.

Ça fait longtemps que... non.
Ça fait longtemps que...j'ai rien mit sur le blog.
Manque d'idées, enfin, manque de fin d'idées.
J'arrive même plus à revoir mes poèmes.
Tant pis, lançons ça comme ça.

"Je suis source de haine,
Source de pouvoir.
Si je tombe, sans peine,
Cent Moi jaillissent du noir.

    Inlassable et joyeux,
    Prisonnier de vos âmes,
    Je me libère, mille feux
    Consommant hommes et dames.

Derrière toi, dans les autres,
Je vit, je tue, je pleure.
Souffle, amie, voici l'Entracte.
Mémorise ce rire moqueur !

    Il n'est pas sans rappeller
    Le bruissement des billets
    Tu demandes du pain, prend donc !
    Et admires le Jeu des grands joncs :

Ils se tortillent
Se détortillent
Mais jamais vivant
Ne change d'emplacement."

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21 juillet 2009

Parfois l'ambition se pose.
Se repose.
Les vers retournent à la Terre.
On n'y pense plus trop, c'est un souvenir.
On dit : "J'écrit plus."
Il peut en passer du temps avant de s'y remettre.
Moi il m'a fallu deux airs de guitares, de la terre battue est des tentes pour
me relancer un peu là dedans. Et puis revenu du camping j'ai vu un dessin de Tim.
Avec sa bénédiction, je vous fait part de ma réaction à son dessin.

A Tim.

Pieds et Ruines.
Châteaux de sable
Qui basculent
Lentement, flottent.

Piétés. Ruines
En forme de fables,
Qui bousculent
L'enfant, qui tremblote.

Petit lit mauve,
Sur fond de feutre,
Pousse les chaussures
Du gamin, qui s'en va...

Et résiste.

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16 avril 2009

Première chanson stable...non ? Ah mince.

"Une petite fille
D'au moins 20 ans
Qui s'en allait
Fumant dans le vent

Coeur frais et cheveux gris
La tête dans le vague
Elle croyait qu'un jour
Elle saurait vivre à Prague

Ville de lumières
D'ombres ou de flammes
Il lui fallait un nom
Rien qu'un nom pour s'accrocher

Une petite fille
D'au moins 20 ans
Qui s'en allait
Fumée d'son temps

Dents dures et épaules fières
La tête rentrée, par peur du Ciel
Il savait que ce jour là
Il saurait ceuillir les fruits de Prague

Ce fut facile,
Ce fut rapide,
Et les regrets avaient peu de rides
Quand ils fuirent ce qu'ils avaient voulu

Une petite fille
D'au moins 20 ans
Qui s'en allait
Fumant dans le vent

Elle aurait pu prendre des années
Se redresser, se radosser
A mesure que les hivers
Se faisait pierres et burins.

Ca s'rait facile
Pas très rapide
Et les regrets prendraient des rides
Si elle fuyaient ce qu'elle avait voulu

Une petite fille
D'au moins 20 ans
Qui se brûlait
Fumée qui s'vend..."

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19 mars 2009

Février 2009

"Les soirs d'hiver,
Quand le piquant
Des étoiles est hors de portée,
Les pensées sont filasses.
Filantes et graisseuses,
Dégoulinante de lucidité.
Mais est ce être lucide,
Que de vanter vainement
Sa vie, et l'éventer
A coups de cadeaux
Philosophiques ?
Ne vaut il mieux pas
Une télé ?"

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04 février 2009

Premier Février 2009

"Traverses l'espace.
Et le temps
Tourne, tourne,
Lentement,
Autour de la Terre,
En apesanteur
Ou sur la mer
Déchaînée de tes rêves.
Et fuis. Pas de trêve.
Fuis, fuis, fuis. Ou voles.
La corolle ouverte
De son sourire, te portes
A tes souvenirs,
Heureux, éternels."

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07 janvier 2009

'Paris'

Le carreau blanc
Me glace
Le sang

Froid aux rainures noires
Salissant
Ma veste

Je m'affale pantelant
A terre
Gelé

Le carreau blanc
Me glace
Le sang

Sensation de n'être
Rien
Que de la glace

Qui cruelle
Qui dure
Casse, brise mes os

Le carreau blanc
Me glace
Le sang

Et m'enlace
Seul ami
A présent

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01 décembre 2008

Les quelques rares

Notre but est d'échouer
Nos vies sans saveurs
Sur une plage déserte
Dans 20 ans, dans 1000 ans

Les quelques rares qui ont su
S'attacher à la barre
Les quelques rares qui ont pu
Rester dans l'Histoire

Nous fredonne partout les premières vérités
Que tout le monde dit mais que personne sait
Que tout le monde veut mais que personne fait
Ils fredonnent en cadence avec la Vie

Notre but est d'échouer
Nos noms sans erreurs
Sur une plage déserte
Dans 20 ans, dans 1000ans

Les quelques rares qui ont su
S'accrocher au bateau
Les quelques rares qui ont pu
Ne pas devenir faux

Nous fredonne en permanence les Réponses
Que tout le monde a mais que personne donne
Que tout le monde veut mais que personne prône
Ils fredonnent en cadence avec l'Ennui

Notre but qui est au cieux
Verra son règne se finir
Sur une plage déserte
Dans 20 ans, dans 1000 ans

Et les quelques rares qui auront su
Contourner leur condition
Et les quelques rares qui auront pu
Se sentiront seul, comme des cons

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11 novembre 2008

Désillusion précoce ?

"A la grande bataille du temps
Les aiguilles luttent contre l'évidence
Qui est que tout le monde attend
La prochaine heure, que ça avance

Avancement de paye, de nèfles
Bouture de bonheur que l'on prend
Comme félicité, comme un trèfle
A quatre feuilles que l'on touve, enfant

Et on tente si mal, de réussir vite
Et on tente si mal, d'oublier dans la cuite
D'oublier dans le sang ou le cercle des fous
Mais Jacky le dit, on n'oublie rien du tout

A la grande bataille du temps
Les aiguilles luttent contre l'évidence
Que la vie n'a pas de sens, qu'elle ment
On s'en fout, on se remplit la panse

Pansements de fortune, de riches
Espoir du bonheur qu'on veut prendre
Comme la Fée-Cité, qui nous condamne
A lêcher nos plaies, sans entreprendre

Tout cela préoccupe guère de monde
Toutes les guerres, toutes les frondes
Ne feront que pousser le brave homme
A jouer avec la vie, comme joue un môme

Et on tente si mal, de réussir vite
Et on tente si mal, d'oublier dans la cuite
D'oublier dans le sang ou le cercle des fous
Mais Jacky l'affirme, on s'habitue, c'est tout."

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19 octobre 2008

Comme un hérisson.

"Tremblotant, de froid
Dans la nuit libérée
Tremblotant, d'effroi
Terrifié par ma liberté

Comme un petit hérisson
Au bord de la route
Comme un petit hérisson
Qui n'as plus de doute
Qui se plie face à la liberté
Totale, humaine, et sans pitié.

Avançant, à tâtons
Dans un bon vieux "smog"
Avançant, sans talons
En quête d'une nouvelle drogue

Comme un petit hérisson
Hérissé, par faiblesse, sans doute
Comme un petit hérisson
Qui minuscule en face de la voûte
Tente de grignoter la pierre
Et se retrouve six pieds sous terre

Rêvant, sans foi ni loi
Dans la terre mouillé
Rêvant, de tout, de toi
Je ne serais plus dérangé...

Comme un petit hérisson
Eblouis par les phares   
Comme un petit hérisson
Qui se perd dans sa mémoire
Qui aux derniers jours d'l'été
Se voit ainsi sacrifié."

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12 octobre 2008

"C'est chaud comme un mois d'Aout
C'est soyeux et moi j'm' doute
Qu'il se fout d'mes problèmes
Tant que je remue les poils crèmes
De son dos, hum un son grave
Hum, bon ça me gave
Il m'énerve à ce croire le roi
Après tout c'est qu'un...chat"

Posté par Maeglyr à 22:45 - Envolées lyriques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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