Brins de Folie

Littérature, poésies, coup de geules, pensées. Tristesse, joie, volonté, absurde. Méli-mélo de choses, d'idées. Brins de Folie est tout ça ou bien rien. A vous de voir...

28 mars 2009

Mousse Laitière

Aujourd'hui encore rien d'interessant.
Je signale juste qu'il est possible de vous abonner à la newletter du blog et ainsi ne pas devoir affronter sa déception tout les jours en voyant qu'il n'y as pas de nouvel article. Maintenant vous l'affronterais en regardant vos mails (si tant est que vous regardez vos mails !).

C'est sur le côté droit, et c'est gratuit (ça va ptêtre en motiver certains), ça ne troue pas la couche d'ozone et globalement c'est pas trop anti-démocratique.

Sur ce, bonsoir.
Hérisson.

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24 janvier 2009

(Sans titre)

A quoi se résume 17ans d'existence ?
Que subsiste de nos années d'errance, de buts en buts, d'espoirs en envies, d'envies en désespoir, de désespoir à ces lignes. Des photos, "vagues photos de ma jeunesse"?
Il en est rien, on tente d'attraper l'instant, muni d'un appareil froid, pour le coller au fond d'un album. A quoi servent elles les 364 jours et demi où nous ne les regardons pas ? A nous rassurer ? Nous n'y pensons pas, des objets qu'on classe.
Des fragments de vies qu'on oubli.
Imbus de notre importance.
Douglas Adams a décrit la machine de torture la plus sophistiquée et la plus efficace.
C'est le "Vortex à Perspective Totale" et son principe est relativement simple : il fait ressentir à la personne introduite dans la machine l'infinité de l'Univers, de son vide, il en expose une fresque totale puis il pointe un ridicule assemblement d'atome infiniment minuscule, ainsi que la futilité de son existence, l'inexistence d'une quelconque importance de ce point dans la globalité de l'Univers. Ce point c'est la victime. Selon Douglas Adams, aucune personne soumis au Vortex ne peut psychologiquement et mentalement survivre à cette machine.

Aujourd'hui j'ai décidé que demain serait un jour banal, tout comme hier. C'est plus facile.
Les temps ne changent pas, on peut arrêter le progrès et même le faire reculer et bien mal acquis profite souvent. Les dictons sont la Sagesse Populaire.
Dans quel sens est utilisé le mot populaire ? Dans le sens "à la mode" ? Dans le sens "du peuple" ? Ou les deux ? Serait ce donc la Sagesse de "la France d'en bas" ? Les intellectuels, les journalistes, les politiques qui en parlent, ne font donc pas partis de la "populace". Ont ils encore une citoyenneté ? Et ceux qui touchent 2 millions de dollars de prime de fin d'année ? Sont ils encore humain ? Ne sont ils pas des machines accumulatrices, absurdes, futiles ? Je me demande ce qui n'est pas absurde.

Cet article est parti dans tout les sens, comme la Vie, l'Univers et tout le Reste.
L'absurde ne vaut rien, mais rien ne vaut l'absurde.

L'Hérisson.

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21 décembre 2008

Jeudi 18 Décembre.

Appel à la manifestation des lycéens contre le projet de réforme de l'Education Nationale du ministre Xavier Darcos. A Avignon, 1500 (selon la vue du nez de certains) personnes ont remontés la rue de la République (vive la République !), en évitant le marché de Nowele (z'êtes mignons les 'pas contents' mais merde on veut consommer, nous).

"Mais il me saoule à jamais être content le peuple, aurait pu dire Darcos en apprenant cette débauche de manifestations nationale, lol je retarde la mesure d'un an et encore sont pas content !"
Et oui car on le sait déjà, m'sieur Darcos l'a bien dit, "organiser de manière systématique et si répétitive comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus est une façon démodée d'aborder les problèmes."

Et oui, sauf que dù justement à une mauvaise éducation et à un système primaire, secondaire et autre-chose-aire défaillant nos pauvres esprits étriqués sont attirés par l'effet de masse, de groupe, de mouton. "C'est ça Paris, on râle, on aime ça." dit on dans le 'Paris' de Klapish.
Et d'ailleurs comme disait (ohé va avoir plein de citations) un vieux barbu qu'on croyait anarchiste devant la Gare Centre d'Avignon en voyant la masse de d'jeun'z : "Hahah, moutons ! Moutons noirs, moutons blancs. Z'êtes que des moutons !"

Bref, vous l'auriez compris, c'était une bande de con qui traversait les rues d'Avignon. Pas convaincu ? Il y avait ma prof de philo et le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) ! Toujours pas ?
Bon et si je vous dit qu'il y avait des banderoles ?
Avec pleiiin de jolis slogans ! Z'êtes interessés là !
Aller je suis gentil je vous les livre ces furieux slogans :
"Un seul poste à supprimer, celui de l'Elysée."
"Carla on est comme toi : on se fait niquer par le chef d'Etat."
"Dans toutes les régions, le même droit à l'éducation"
"Darcos, t'es foutu, les lycéens sont dans la rue"

Comment en sommes nous arrivés là ?
En bus, de la gare de l'Isle sur la Sorgue (les trains avaient la bonne idée d'être en grève, parait qu'ils voulaient des rails moins durs). Et avec une conductrice hors du commun. Déjà qu'on a du acheter nos billets en courant car le bus allait partir. En plus elle refoule des gens car il n'y as plus de place. "Yé chouis décholé méh ya plush dé placesh ! Yé pé pas prendre plush dé monde !" Après avoir parlementé 10min avec les étudiants rebelles qui voulait rebeller à Avignon, elle partie (sans eux) sur sa route en faisant des détours pas croyable ("yé chouis décholé yé dois chuivre mon itinéraire") mais faisant preuve d'une bonne volonté admirable ("perchonne né descend avanch Avignoné ? Bon alors yé vé tout droish, yé ne m'arrête plush !").
Un sacré spécimen.

Comment en sommes arrivés à ces slogans ?
Eh bien...hem. C'est juste le rejaillissement d'une frustration littéraire enfouis lors du passage obligatoire
l'école. C'est l'épanouissement d'une matinée d'une envie d'être artiste, d'être beau, de sentir le sable chaud. Mais surtout une manière de dire "lol t'as vu j'sais faire des rimes trop over-giga-bien". Eh pis faut du slogan qui claque pour amener les gens à brûler sur l'autel de la Liberté (qui dans la nuit nous écoute).

La manif' en elle même n'eut rien d'extraordinaire, bien qu'elle fut ma première, mais bon on n'était pas là pour se donner en spectacle mais pour montrer qu'on était pas d'accord. Et on l'a montré, on l'a dit. Car en dehors des pancartes les parodies de comptines foisonnaient. "Au clair de la lune", "Frère Jacques", "Gentille alouette", toutes furent actualisés. Quelle ne fut pas mon émotion d'entendre ces magnifiques fragments de la poésie française allégrement bafoués par de jeunes idéalistes en quête d'un avenir certain. C'est entrecoupés de "Morts aux vaches" et de "Gardez Sakharov" que ces délicieuses musiques parvinrent à mes oreilles et je jure que je les auraient enregistrés si on arrivait à distinguer les paroles...

Bref une journée pleine d'émotions, de mystères (pourquoi donc des plaques de contreplaqué bloquaient l'entrée de la Société Générale ?), de rencontres inattendues (un manifestant ! si je m'attendais à ça !) et surtout, surtout pleiiiin de vent (Mistral à surement était engagé par le gouvernement, salauds !).

Rebellement,
Hérisson.

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15 décembre 2008

Lundi 15 Décembre.

    Aujourd'hui avec le mur j'ai rappris (jacob) à avoir des fous rires.
Cette journée aurait pu être morne si elle avait était à l'image de la première heure. Italien. Pourquoi as t'il fallu que je réponde à la question de la prof ?
"Bon on en était où ? On avait pas fait le dernier paragraphe, il me semble.
_*Toussotement* Hum si on avait finit le texte.
_Ah ! Bien, alora racolta mi.

J'aurais mieux fait d'la boucler (oui fermer se gueule ça fait trop banlieues et je tente d'avoir un p'tit air bobo) mais malheureusement j'ai le démon d'la parlotte, qui me chatouille, me papillote et j'ai pas pu m'empêcher.
Me voilà donc à tenter de résumer un texte en italien (qui parlait de chiens, ça j'en était sûr), sans notes, sans aide, sans rien. Bon j'ai réussi...ou bien la prof à arrêté le massacre, n'empêche le mur à fait pire que moi (sono un gato *rires*).
Di Caprio s'en retourne encore dans sa tombe. (Comment ça il est ni mort, ni italien ?)

Cette journée aurait donc pu être morne.
Mais non.
Car avec le mur on a découvert un vieux truc poussiéreux (enfin moi en tout cas) : le fou rire. Ouais, le gars avec un béret, une baguette de pain sous un de ses six bras. Vous voyez ? Ca faisait longtemps que j'en parlait, mais il ne venait pas trop nous rendre visite. Devenir vieux, c'est dur. L'enfance et la folie commence à nous quitter, la rationalité viens nous quémander un peu d'argent, l'honneur perd patience et la maturité se vautre dans le conformisme (il faut quand même remarquer que TOUT les vieux ont des rides...si c'est pas l'effet de groupe ça !).

La première visite fut donc à ce cours d'italien alors que d'autres fous avaient pris la relève pour expliquer le texte (ou tout simplement des gens qui comprenne cette langue) et que la prof demandait pourquoi certaines personnes avaient ou n'avaient pas de chien. Floyd m'as chuchoté : "Parce que c'est un Bizounours...".
J'aurais pu ne pas rire.
J'aurais pu être mesquin en répliquant.
J'ai fou-rit.

La seconde fut bien moins pernicieuse mais m'a néanmoins (pourquoi jamais néanplus ?) surpris. C'était en philo ça veut dire au moins 2h après le premier incident quand tout à coup Floyd s'avère avoir vu la même video comique que moi.
"Finish the history of the Lich King in 30 seconds."
*Omg they are sick! Pwn em!*

Un autre traît amusant de cette journée fut la 'proposition' de vote pour continuer le blocus toute la semaine. Bon déjà proposition c'est en trop parce que ne pas voter c'est : "pfff trop pas rebelle-attitude jeune, mais lol t'es aigri dedans ton corps oukoi ?"
Je n'ai donc pas voté et cela pour trois raisons :
_le principe de leur vote, c'est à dire si le oui au blocus l'emportait les élèves ayant voté non ne pourrait pas rentrer dans le lycée (après je doute de l'effectivité de la chose m'enfin, on se bat toujours pour des idées), c'est la tyrannie de la majorité et cay le mal;
_quand un gouvernement demande l'avis du peuple sur une question, un texte de loi, ou la marque de dentifrice que le président doit utiliser, il fait un référendum pas un vote...oui la différence est de taille;
_je pense pas qu'être informé 2h avant d'un vote c'est sérieux, ça laisse très peu de marche de manoeuvre pour réfléchir, m'enfin ch'uis bête ya pas à réfléchir quand on veut rater des cours olol.

On s'éclate à Alphonse Benoît, c'est la fêteuh tout les jours, on est enfermé comme au collège (c'est pas comme si certains lycéens étaients majeurs, nan on est des bébés), le maire du 'formidable village de 1200 personnes qu'est ce lycée' n'a pas été élu par les 'formidables villageois' (et les villageois quand on leur empêche de dire Bûcheron, Mineur ou Dix-Huit Lapins ils s'énervent), et puis et puis...ya Frida qué belle comme un soleil...

Soleil qu'on a pas trop vu (super sympa d'ailleurs, coul j'ai plus internet à cause de la pluie !)
Hérisonnement,
L'Hérisson.

PS : j'ai re-internet, c'est beau et ça vous permet de lire ça.

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13 septembre 2008

La rentrée (2)

    Et donc nous revoilà réunis pour résumer la seconde partie du discours de rentrée. Ainsi, alors que le proviseur s'éloignait de la table où il avait posé ses deux mains en dôme, en un signe de bienveillance et d'amitié, le vice...non le "proviseur adjoint" (oui vice proviseur ça a une mauvaise connotation, comme si il était moins important, de plus le mot "vice" peut se révéler gênant) s'approcha de la table récemment déserté par son collègue hierarchiquement supérieur. Table qui a ce moment là était comme un autel pour la populace déchaîné que nous étions. Les cris hystériques et les lancers de cotillons cessèrent qu'après de longues minutes. Pour le moment,calme, nous écoutions, oreilles battantes et bouche ouverte, prêt à avaler n'importe quoi, pourvu que ça puisse être qualifié de loin ou de près de "savoir". Nos tiroirs étaient huilés et notre laque toute prête. Son air  était sérieux et réprobateur.

Le début de son discours ne fut qu'un charabia compréhensible qu'aux instances supérieures de notre clergé,
m'enfin il aborda une sujet hautement sensible : le portail du lycée.
A ce moment précis, les âmes sensibles, les babacool, les fumeurs de drogues ou de cigarettes, les accros de beignets au chocolat (les mascottes hein), à ce moment précis tout les personnes à peu près normalement quasiment presque (mais pas sûr) saine d'esprit (par rapport aux repères d'un lycéen), à pété un cable (oula quel bordel cette phrase).

Le mythe était écroulé.
La magie levée.
Le rêve brisé.
Ainsi donc le merveilleux pays de Candy n'éxistait pas, nous vision dans un monde capitaliste cruel sans d'autre échapatoire que la consommation abruti et effarante, commandée non pas par des PDG (qui ne sont guère plus que des pantins) mais par des actionnaires véreux qui se retrouvait être...nos comptes en banque...

Car cette année le portail du lycée ne s'ouvrira plus qu'à horaire fixe.
"This is the end" disait Francis Ford Coppola avec 30ans d'avance dans "Apocalypse Now".
Il avait raison. Pourquoi n'avons nous pas écouté les appels à l'aide des philosophes.
Brel disait bien :
"Pourvu que nous vienne un homme aux portes de la cité,
Avant que les autres hommes qui vivent dans la cité,
Humiliés des soirs meurtris et lourds de leur colère froide,
Ne dressent au creux des nuits, de nouvelles barricades."

Cette homme n'est pas venu et le Diable crie que tout va bien.
Mais me dirait vous, ce pingouin en cravate qui nous prive de notre liberté, avait il quelques arguments dans sa beçace pour nous imposer cela ?
Eh bien oui, il en avait, et des maigres.

Ces arguments m'ont percutés, comme une publicité de lessive, dénués de sens, ennuyants et puis à la fin on a pas plus envie d'acheter la lessive qu'au début.
Ils étaient donc :_l'ambiance du lycée étant trop désinvolte, il fallait le remettre dans le droit chemin du travail et de la vertu;   
                       _dans le cadre du plan Vigipirate, pour la protection des élèves et des professeurs, les terrotistes et autres psychopates devront attendre la sonnerie pour massacrer les élèves;
                       _la multitude d'activités immorales qui se développait avec cette ouverture, attitutes intolérables pour des étudiants sérieux : comme l'abosorption de substance illégales ou même légales (cigarettes, marie-johana, bière !);

Il est donc déclaré que le portail ne sera ouvert qu'au heure début et de fin de cours. Où est l'ennui ? Vous êtes en retard...bah vous attendez l'heure suivante...                                                                        
"Vous allez contrôler donc tout les carnets des étudiants qui rentre/sorte du lycée à chaque heure ?
_Non il y aura des surveillants !
_Qui connaitront par coeur le visage des 1.200 élèves ?
_Ca c'est notre problème !
_..."

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11 septembre 2008

La rentrée (Interlude)

Et donc avant de poursuivre ma description de mon premier jour (et surement le seul vraiment interessant) de rentrée, avec le discours bienveillant et chaleureux du proviseur adjoint, nous allonrs faire un interlude en parlant de ma première heure de philo.

Car en effet après avoir été absente les 4 premiers jours de la rentrée notre professeur de philosophie à daigné pointé le nez dans notre emploi du temps. Mais alors en quoi consiste les cours de philo(sophie) ? Eh bien je ne peux pas encore vous l'affirmez mais ça à l'air assez énorme (comprendre : sympathique).
En rentrant dans la classe on à pénétré une autre façon de voir les choses, même si cela reste une relation élève-prof celui ci (enfin plutôt celle ci) à directement mit les choses au point : chaque personne est unique et importante. Comment l'a t'elle mit en pratique ? Très simple elle nous a fait rentrer un(e) par un(e) en nous serrant la main et en s'informant de notre nom.

Ca déstabilise, c'est étrange, on n'as jamais vu ça.
Ensuite puisque l'hypocrisie n'est pas de mise en philosophie elle nous a dit en des termes surement plus recherchés que ceux que je vais écrire : "Vous avez le droit de dire que vous n'aimez pas mon cours, vous avez le droit de le dire."

Tout est dit, oserais je affirmer.
Prochain cours, demain.

Posté par Maeglyr à 18:25 - Annales du Disque-Monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 septembre 2008

La rentrée (1)

    Vendredi 5 Septembre, la vrai rentrée.
Bien que je suis allé au lycée le 3 nous n'avons que fait des préparatifs :
remise des livres, des fiches-innombrable-à-remplir-sinon-c'est-grave et le
magnifique, le poétique que dis je, l'inqualifiablement excellent discours du proviseur.
Cette oeuvre d'art, paufinée, améliorée au fil des ans qui ont construit la culture et la richesse de langage de notre tendre et aimé proviseur a éclatée comme une bombe linguistique dans nos rangs. Certains même frémissaient encore de plaisir deux heures après !

Ce discours commença par un bel exemple de connaissance : "vous êtes les terminales ES et L de ce lycée". Je tiens à préciser l'ébahissement dont nous avons été accablés : 'il s'est renseigné sur nous, ça rigolait pas'.
Et alors que nous étions sous le choc il  nous balança : "Quels sont les valeurs essentielles de la réussite ?".
Résistant à notre envie de crier "Travail ! Famille ! Patrie !", envie qui nous tiraillait tous et ayant pour origine une foi et un patriotisme chaleureux, résistant donc nous nous tûmes attendant de sa bouche l'ultime réponse à cette interogation décapante.
Après avoir attendu quelques secondes (légèrement gênante) dans le silence, un élève dit (avec prudence) :
"Le travail ?
_Certes, mais la valeur première ?
_Euh...le sérieux ?
_Non non, la première chose importante.
_'Lire et écrire' pensais-je.
_Voyons mais c'est être présent en cours.
*Silence*

Nous étions donc maintenant tout-puissants, ayant la réponse ultime au questionnement humain, seuls quelques esprits purs de part le monde pouvait encore rivaliser avec notre avancement dans la recherche de la vérité. Esprit pur dont le proviseur qui n'avait pas fini de nous étonner.
Passons sur le discours insipide brillant mais néanmoins moins exaltant que le reste sur les vertus du travail et de l'acte de présence. Oui passons et approchons nous plus attentivement de la suite, et surtout quand il nous parla...non nous conta les effets du travail et de la présence : oui car ça sert pas à rien tout ce blabla !
Ce travail (et cette présence !) apporte donc un lot de données, de connaissances qui sert de nourriture au cerveau. Authentique citation :
"Vous êtes donc présents en cours, mais cela ne suffit pas ! Il vous faut relire vos cours en rentant à la maison. Ainsi votre présence en cours appliquera sur votre cerveau une couche de connaissance.
Mais attention vous devais en prendre soin, y mettre du vernis pour ne pas qu'elle parte.
Après avoir prit ces précautions
(entendre relire ses cours) vous devez mettre cette connaissance dans
un tiroir et le fermer. Mais attention toujours
(vous endormez pas, ça la fout mal) vous ne devez pas fermez le tiroir à clé ! Car vous allez devoir rouvrir le tiroir pour sortir le 'savoir'. Notamment lors de vos contrôles.
Et surtout ne laissez pas un tiroir abandonné car à la fin de l'année vous avez le Bac
(ah ! on viens d'apprendre un truc : hop vernis, tiroir, non non ne ferme pas à clé ! tu écoutes ou tu dort ?) et à ce moment il faudra rouvrir des tiroirs et les bons !"

J'arrête ici je vous sent déjà frétillant, et je ne dois pas trop en révéler aux...profanes, n'est pas en Terminale qui veut, non mais. Nous allons nous arrêter ici pour aujourd'hui, le temps que l'auditoire digère.
Demain, ou un autre jour nous aborderons la deuxième partie de la réunion : le discours du proviseur adjoint.

Amicalement,
Hérison son son.

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03 septembre 2008

Hier c'était la fin de la vie de patachon.
Mardi 2 Septembre, jour qui restera gravé dans nos mémoire pour au moins...
Une semaine ? Deux ? Aller soyez royal : un mois.
Donc hier nous avons goûter aux dernières bouffées de liberté déjà teintées de
relents militaro-scolaire et d'une rigueur héritée des plus mauvaises idées
de la pensée Marxiste (ça c'était bien pour faire genre je rentre en Terminale Eco
et tout mais bon je connais rien sur le sujet).

Donc oui, c'est pas bien d'aller en l'école, on s'y emmerde mais faut garder la force
et le souriiiiire (mais siii vous avez pas vu les pubs pour les cahiers ? Ya même un lion
derrière la jeune fille qui est contente !!).

Hier, donc, je suis resté 30min dans le hamac à faire le fou et à me demander :
"Damn, je continue après les 30 premières pages de Leviathan de Paul Auster
ou je commence la Nuit des Temps de Barjavel ?"
Actuellement je n'ai pas la réponse.

Bon que dire d'autre ? Ah j'ouvre officiellement les "Annales du Disque-Monde, section
egocentrisme et culture de patate."
Erf mais qu'est ce le Disque Monde => http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_monde
Eh bien les annales c'est leur histoire.
Et mes annales ça sera mon histoire.

On y croit déjà ?
Haha rêvez...

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09 juillet 2008

BCG (Beau, Con et Grandiose)

10h20 : Maeglyr se réveille, les résultats tombent tout à l'heure.
14h45 : Terrorisé, Maeglyr va sur Publinet.
14h46 : Les résultats ne sont pas encore tombés.
14h57 : Publinet ouvre ses portes.
15h01 : Maeglyr à un arrête cardiaque.

  FRANCAIS ECRIT   13.00 /20  
  FRANCAIS ORAL   15.00 /20  
  ENSEIGNEMENT SCIENTIFIQUE   11.00 /20  
  TRAVAUX PERSONNELS ENCADRES   07.00 /20

Pas grave les TPE comptent pas en dessous de la moyenne.

Je tiens à remercier Flaubert d'avoir écrit un aussi bon livre, l'examinatrice de
l'avoir choisi et surtout ma prof de français pour avoir fini le programme pas du tout dans les
temps.
Je remercie aussi ma personne d'être aussi chanceux.

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18 mai 2008

Vendredi 16 Mai 2008.

Loi du jour : prononcer "Bli" à chaque début de phrase et "Jack Bauer" à chaque début de réponse.
Mmmm on prend les cours à 10h, la classe.
Une heure du meilleur des maths : Meyer.
12 -3 = 9. Non ! Ah si...oups désolé...
Cours d'éco. J'ai eu 9 au contrôle. Yeah je fait partie des 6 meilleurs.
Hem...terminale ? Oui tout les matins !!

La règle du jour me gonfle déjà et entre midi et deux je la change avec mon accent portuguesh,
plus facile. Enfin, quoique...

Haha le prof de sport est là. Super on va pouvoir commencer le 2nd trimestre.
Juste 3 mois et demi d'absence n'en faisons pas un drame.
Histoire et Français...bouh le contrôle sur Hitler.
C'est un con stou faut pas chercher.
Tant pis.
Prochain défi : semaine prochaine. Je cherche déjà. Damned.

Le Thor, Vendredi 15 Mai 2008.
Pensée du jour : "La réponse est Jack Bauer, quelle que soit la question."

Publication différé...AolBox quand tu nous tient.

Posté par Maeglyr à 16:50 - Annales du Disque-Monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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